dimanche 31 janvier 2016
Oui alors je sais maintenant ce que les éléments climatiques m'ont concocté de particulier pour cette année dans la citée des Doges.. C'est la brume :
Heureusement que certain masques avaient prévus le truc et ont trouvé un moyen pour qu'on les voit quand même à travers le fog
Ah mais sérieux quoi ...
On voit même plus la Salute !!!??!!
Je vais quand même voire de plus près si elle est toujours là.
La basilique Santa Maria della Salute a été construite entre 1631 et 1681, en espérant plaire à Marie afin qu'elle arrête l'épidémie de peste qui décimait la ville à ce moment là. Mais apparemment son constructeur (juif) a tenté de mettre toutes les chances de son côté en basant le modèle sur un temple destiné à Venus, en créant un plan avec des motifs kabbalistiques et faisant parcourir la façade d'une frise de swastika (quand je vous disait que cette ville est totalement ésotérique)
...bon bein si c'est comme ça... alors je vais au musée...
... d'art tout d'abord puis du verre, à Murano
En fin de journée retour vers la place St-Marc où je retrouve mes enlampionnés du matin.
samedi 30 janvier 2016
vendredi 29 janvier 2016
samedi 9 mai 2015
vendredi 8 mai 2015
jeudi 7 mai 2015
mercredi 11 septembre 2013
J'ai décidé que dorénavant mes semaines n'auraient plus que 5 jours : 4 jours de visite puis 1 jour de "je repose mes pieds". Je pense d'ailleurs nommer ce jour là : glandouillanche. J'ai donc planifié pour aujourd'hui : matin, rien et après-midi, rien non plus. Bon au final je suis quand même aller jusqu'au village d'à côté à pied. Sinon, j'ai passé mon temps à profiter du wifi de l'hôtel,
à regarder la mer,
et à dessiner des cartes sur mon iPad (en vert ce que j'ai fait à pied)
Voilà, l'Italie c'est déjà fini demain je rentre en Suisse.
lundi 9 septembre 2013
Comme deux jours avant j'ai passé le coucher de soleil face à un des villages : Vernazza cette fois-ci.
Vernazza et Manarola sont (à mon avis) les deux plus beau villages des Cinque Terre. Monterosso n'a rien de spécial, il ne faut plus me parler de Corniglia tant qu'ils n'y ont pas construit un ascenseur et Riomaggiore ne peut vraiment s'apprécier que de la mer.
Et puis le port (pour tester l'appareil de nuit)
C'est avec mes schlapp que d'un pas un peu moins vaillant que d'habitude (en cause, la cloque de hier qui pour une raison inconnue à fait doubler mon pied de volume et m'empêche de porter une chaussure fermée) je me dirige vers le but final du sentier 1 : Portovenere (bon je m'y dirige en train...parce qu'il faut encore environ 5 heures à pied depuis Riomaggiore, alors faut pas déconner non plus eihn!!).
Le train m'ammène à La Spezia (La ville du coin, avec presque 100'000 habitants ça change des villages des Cinque Terre qui n'ont presque qu'une rue centrale), puis un bus vers Portovenere (c'est tout tellement mal indiqué que j'ai failli rebrousser chemin... et ç'aurait été dommage)
Un petit tour autour de l'église,
en essayant d'expliquer à une famille de russe le concept de contre-jour
- "Non monsieur, ça sert à rien de vouloir se prendre en photo devant ces arcades avec la mer (et le soleil) dans le dos, à moins d'avoir le méga-super flash sur votre petit compact bijoux !"
- "Flash! Quoi flash ! Là c'est bien, là. Pas besoin flash!"
- "Oui mais la mer bleue derrière, là, maintenant elle est blanche.. comme le ciel d'ailleurs"
- "Ahh ! Da,da"
Un bref regard aux grottes qui ont inspirées Byron (?)
Puis un retour foireux sur La Spezia (loupé mon arrêt, j'ai fait la boucle complète du trajet du bus), en gros c'est comme si je voulais faire Sierre-Granges mais ayant loupé Granges j'ai été jusqu'à Sion puis retour sur Granges. À l'arrêt de fin de la boucle, le chauffeur du bus c'est bien moqué de moi.
dimanche 8 septembre 2013
Enfin moitié de sentier parce que les parties entre Corniglia et Riomaggiore sont fermées (on peut cependant relier Corniglia à Manarola par les sentiers rouges, mais Manarola-Riomaggiore se fait en train)
Ça commence d'abord depuis Monterosso par une petite montée à 400 marches (histoire de s'échauffer un peut), puis à flanc de falaise jusqu'à la plongée vers Vernazza
De Vernazza ça remonte avec une flopée d'escalier (histoire de pas perdre l'habitude) et là par contre ça redescend jamais, pour arriver droit sur Corniglia (aussi connu comme "Les portes de l'enfer" du aux marches de la mort pour y arriver depuis la garre cf. un de mes posts précédent)
Là le sentier est chiuso alors il faut emprunter le 7a (qui confirme bien le nom d'emprunt de Corniglia) puis le 6b. S'il n'avait pas donner 6 ou 7 gouttes à ce moment là je ne crois pas que je serais arrivée au bout de ce sentier 7a tellement que ça montait abruptement (il y a encore quelques entraînements à faire avant d'attaquer l'Annapurna).
Une fois sur le 6b tout va mieux (c'est plat) et c'est un peu comme à comme à la maison excepté que le Rhône a débordé et qu'il a recouvert la moitié des alpes
Et comme on est beaucoup monté il y a évidemment une descente épique sur Manarola à coup de marches pas adaptées à ma petite foulée (il faut que je fasse 2 pas et du coup j'atterris toujours sur le même genou)
Depuis là, le train m'emmène à Riomaggiore que je vois pour la première fois et qui me laisse totalement de marbre. Il fait gris, une partie des bâtiments sont en rénovation et pour faire une joli photo du port il faudrait être sur un bateau.
Après 5 heures 30 d'effort, je rentre à l'hôtel : sale, les genoux tremblotants et avec une cloque au pieds. Je m'endors à 21 heures comme un bébé.

















































