lundi 27 avril 2015
vendredi 3 avril 2015
vendredi 13 mars 2015
lundi 2 février 2015
Le 2 février, c'est ptêtre le jour de la marmotte en Amérique du Nord mais à Baiha, c'est la Festa das Aguas...le jour de Lemanja...la plus cool des orixas (qu'on m'a dit...en même temps dans cette partie du Brésil où chaque villageois est un pêcheur, il n'est pas étonnant que la déesse de la mer revêt une certaine importance).
jeudi 22 janvier 2015
samedi 17 janvier 2015
jeudi 15 janvier 2015
Je sais pas si c'est un phénomène quotidien, mais j'avais déjà pu observer, hier, depuis le pain de sucre qu'un nuage s'était accroché à la colline du Corcovado durant une petite demi-heure.... Et aujourd'hui ça à pas manqué, j'arrive au pied du Christ Rédempteur, en pleine purée de poid.
Bon comme le million de people présent avec moi (ohhh! J'exagère à peine)...
....j'attends
lundi 29 décembre 2014
mardi 25 novembre 2014
vendredi 24 octobre 2014
mardi 21 octobre 2014
samedi 4 octobre 2014
Tauranga est surement une ville sympatique en été (selon certain, le pendant néo-zélandais du Surfer's Paradise australien (?)), mais en octobre son bord de mer est très (mais alors très) tranquille, encore plus un jour pluvieux.
Je décide d'aller grimper le joli petit volcan qui trône à la pointe du port.
Pour les Maori, à peu près tout élément naturel d'importance est un dieu/esprit et a une histoire...voici celle du Mt Maunganui ou Mauao.
"Il était une fois trois montagnes qui vivaient dans la forêt d'Hautere. L'une d'entre-elle se nommait Otanewainuku qui se tient toujours debout orné des plus grands arbres et des plus beaux oiseaux.
La deuxième était la belle colline Puwhenua, habillée de fougères et d'arbuste les plus délicats.
La dernière était une "maunga pononga" ou montagne sans nom.
La montagne sans nom était desespérement amoureux de Puwhenua, malheureusement pour lui, le coeur de la belle appartenait déjà à Otanewainuku
Il ne semblait pas y avoir d'espoir pour le sans nom qui choisit donc d'en finir en se noyant dans l'océan Pacifique. Il sollicita l'aide des patupaiarehe, le peuple aux pouvoirs magiques, leur demandant de tisser une corde enchantée afin de le tirer vers l'océan.
En chantant, ils commencèrent à tirer lentement la montagne sans nom vers la mer creusant sur son passage la vallée où coule à présent la rivière Waimapu, créant aussi le canal qui longe la ville de Tauranga.
Au moment d'atteindre l'océan, le jour commenca à poindre. Le soleil se leva en figeant sur place la montagne sans nom, car étant des gens de la nuit, les patupaiarehe s'enfuirent pour retourner dans les profondeurs de leurs forêts. Mais avant de disparaître, ils donnère le nom de de Mauao, "rattrapé par le soleil du matin" à la montagne qui marque à présent l'entrée du port."
Librement traduit de là
La moitié des légendes de montagnes sont des histoires d'amours...les Maoris sont un peuple romantique :-)
Donc...l'idée c'est de monter dessus... le beau temps semble pas de la partie (et le vent fait virevolter le sable qui me gifle le visage)...
...mais on ne me la fait plus à présent !! Je vais boire un café et ...
il y a toujours beaucoup de vent par contre, donc je m'approche pas trop du côté falaise du chemin même si la vue y est très jolie.
dimanche 28 septembre 2014
Même programme que hier, levé aux aurores, promenade costale... la seule différence c'est l'écoute attentive des différents services religieux (il y au moins 8 églises de différentes confessions/temples/mosquées dans le quartier...pour une population de 4500 habitants)
...ça chante pas mal sur ces îles :-)
Franchement, avec ses batîments d'une autre époque, ses fleurs exotiques, sa loge maçonnique détruite,
son cimetière en voie d'envahissement par les plantes,
et son gentlemen's club plus réservé qu'aux gentlemen
Levuka réunit presque tous les clichés que j'imaginais au sujet des îles du Pacific sud, il y aurait eu une drua à la place du voilier sur l'océan (bon et une ou deux plages potables) et ça aurait été le pompon.
Et incroyable !! Ici un resto est ouvert le dimanche !!!
Sinon pour fêter l'anniversaire de Google (oui c'est un jour important !!) je m'offre le retour sur Suva en avion... :-)
mardi 16 septembre 2014
Durant le petit trajet en avion qui me permet d'atteindre Viti Levu (la plus grande des 333 îles des Fiji), je contemple le Pacific...
...m'assoupis un instant et ...
...elle est où la mer ??
Ici, comme à Samoa c'est assez facile de se souvenir comment dire "Salut !" car on le répète au moins 100 fois par jour...en l'occurrence "Bula!" Et plus c'est crié fort mieux c'est.
C'est un jour important pour le pays car c'est la 1ère fois qu'ils votent depuis 8 ans, c'est donc un déplacement massifs aux urnes (le gouvernement en à fait un jour de congé afin que tout le monde puisse participer) et tout ce petit monde se retrouve avec un doigt encré pour preuve qu'ils ont bien accompli leur devoir civique.
Du coup la rue principale de Nadi est un peu déserte.
J'avais dans l'idée que toutes ces cultures des îles étaient assez semblables....mais alors pas du tout !!
D'abord là ou le gabarit Samoan (?) est plus proche du joueur des All Black (en encore plus gros), les Fijiens sont clairement une taille en dessous, et au niveau religion, les Indo-fijiens marquent le paysage de leur empreintes
Je finis ma journée de nouveau avec des cloques et des piqures de moustiques....ouai non au final ces îles ne sont pas si différentes que ça :-)
vendredi 12 septembre 2014
Arrivée sur la côte nord de Savai'i, je me rends compte qu'un matai (chef de village) a eu la bonne idée de bannir les chiens dans le coin (c'est une plaie ces bestioles errantes, je me suis même fait mordiller le mollet la semaine passée). Du coup c'est assez tranquille de se promener en vélo.
Sur le chemin, une église catholique me permet d'écouter chanter un groupe d'écoliers (les églises sont fermées en générale, excepté le dimanche bien sûr)
Je pédale pendant 6h
...et rentre au fale
(C'est la lune cette fois)
Le lendemain j'entame ma redescente vers le port, avec un nouvel arrêt à Lano où les gens ont à nouveau trouvé une bonne excuse pour faire rotir le cochon :-) et puis retour à Apia.


















































